Lost in Stone town

La ville historique de Zanzibar, nommée Stone town parce que les bâtiments sont construits en pierre de corail, est classée au Patrimoine Mondial de l’UNESCO. C’est, dit-on, l’étape incontournable pour appréhender l’histoire mouvementée de l’archipel et les influences diverses grâce au commerce entre l’Afrique, la péninsule arabique, la Perse et l’Inde. La première impression est assez décevante, car la ville est en mauvais état, à l’exception des hôtels.

 

Nous avons longé le front de mer à la découverte des principaux monuments : le fort omanais, la « house of wonders » (premier bâtiment électrifié), le palais du sultan, avant de nous engager dans les ruelles étroites à la recherche des fameuses portes de Zanzibar. Il est très facile de se perdre mais comme le quartier est un triangle bordé par l’océan et 2 rues, il suffit de choisir une direction pour retrouver son chemin. La chaleur est accablante et les « guides » un peu insistants, ils restent cependant sympas et vous laissent tranquilles après quelques minutes de bavardages.

House of wonder

Notre hôtel est le Kisiwa House, une demeure traditionnelle swahili, située dans une rue calme. Kisiwa House a été construite en 1840, par un riche marchand omanais, sous le règne du sultan Said ibn Sultan, qui a déplacé sa capitale à Zanzibar en 1837. C’est un petit voyage dans le temps et une oasis de fraîcheur et de calme.

Vue du toit terrasse de Kisiwa house

Petit salon

 

Nous avons déjeuné dans un restaurant indien réputé, juste derrière le vieux fort, the Silk route. Accueil sympathique du patron indien et cuisine excellente.

 

Après les heures très chaudes du début d’après-midi, nous avons traversé la ville sans nous perdre jusqu’à la cathédrale anglicane construite sur le site de l’ancien marché aux esclaves. Il est possible de visiter les anciennes geôles, la cathédrale où la figure de David Livingstone est très présente (il s’opposait à l’esclavage) et le mémorial dédié à l’esclavage. L’entrée coûte 5$, un guide très agréable nous a accompagné. L’endroit est émouvant.

 

J’ai choisi de faire des photos en noir et blanc ou en sépia de cette après-midi, cela convient bien à l’atmosphère de la ville.

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