Washington Slagbaai NP

Le Washington Slagbaai National Park mérite assurément une journée de visite, avec ou sans plongée ! C’est le complément terrestre au Bonaire National Marine Park. Il s’étend sur un peu plus de 5 000 hectares au nord-ouest de l’île, présente des paysages sauvages d’une grande beauté et abrite les oiseaux et reptiles emblématiques de l’île.

Il faut absolument arriver dans le parc avant 14h30, heure limite d’entrée qui permet d’être aussi à l’heure pour la fermeture à 17h00. Mais autant arriver tôt pour suivre la piste la plus longue, 34 km pour 2h30 de route sans compter les nombreuses haltes. Les pistes sont bonnes, aucun souci avec le pick-up. Il faudra prévoir le pique-nique et de l’eau car il n’y a aucun point de ravitaillement dans le parc. C’est sauvage, pas de paillote ! Le parc met à disposition des zones de barbecue sur certaines plages.

L’entrée coûte 25$, déjà payée si vous êtes plongeurs et avez votre tag STINAPA. N’oubliez pas votre récépissé et une pièce d’identité avec photo. A l’entrée, un ranger vous rappelle les règles et vous offre une carte présentant les points d’intérêts, les pistes et les sentiers de randonnée. J’avoue que pour la randonnée, il faisait beaucoup trop chaud pour nous. La visite du petit musée est agréable, dans ce qui était la maison du propriétaire de l’ancienne plantation.

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Nous avons pris la piste dans un décor de western – on se rappelle alors la proximité géographique de l’Amérique centrale – en suivant notre carte et en faisant plusieurs haltes.

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Première halte à Playa Chikitu : cette plage subit de fortes vagues, qui ont créés les seules (petites) dunes de sable de Bonaire. La baignade y est fortement déconseillée et j’ai préféré le spectacle de la houle se brisant sur le récif.

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Nous poursuivons la piste vers Seru Grandi qui apparaît de loin. C’est un véritable témoignage de l’histoire géologique de Bonaire : la terrasse haute de 58m, constituée de corail et de fossiles, a été soulevée hors de l’océan au fil des millénaires. La partie supérieure date d’un million d’année, la partie inférieure de 210 000 ans. On voit parfaitement la limite entre ces 2 couches.

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Tout au bout de cette grande barrière, ne ratez pas le sentier vers Suplado blowhole : un trou souffleur spectaculaire qui souffle presque à l’horizontal son jet d’eau sous pression.

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A ne manquer sous aucun prétexte : Boka Kokolishi, sans aucun doute la plus jolie plage de l’île ! Les falaises sont truffées de coquillages fossilisés, le sable est blanc et fin, la baignade se fait dans des piscines naturelles peu profondes qui vous protègent des vagues de l’océan. Idyllique et sans personne.

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Nous avons ensuite quitté le bord de mer pour une toute petite randonnée jusqu’à Pos Mangel. Pos Mangel est une des 2 seules sources d’eau douce de Bonaire. Le dépliant du parc indique que c’est un bon spot de birdwatching tôt le matin… nous avons du arriver trop tard et n’avons vu que des lézard, des colombes et … des biquettes venues s’abreuver.

Nous retrouvons les pierres jaunes qui indiquent les spots de plongée en repassant sur la côte est : Boka Bartol et sa jolie saline où observer des flamands roses puis Playa Funchi où nous retrouvons plus de monde et quelques iguanes.

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Wayaka aurait pu être notre arrêt suivant, c’est une plage de sable adossée à des grottes, un des meilleurs spots de snorkeling de l’île. Il y avait plus de 15 voitures ! Plus l’habitude de partager, pas envie…

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La route plonge sur Boka & salina Slagbaai, dont les bâtiments sont fermés. Boka Slagbaai était un des ports principaux de l’île, d’où l’on expédiait vers Curaçao de la viande de chèvre salée sur place. La plage est très jolie, quelques tables de pique-nique ont été installées à l’ombre. Le birdwatching est intéressant du côté de l’ancienne saline.

Le retour est un peu monotone, à travers l’île, sans plus de vue sur la mer. Il reste à scruter les arbres à la recherche d’oiseaux !

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